28 Oct

Sciences Po et le Collège Universitaire, la bonne voie pour les curieux du monde contemporain

Tu vas passer ton bac cette année ou presque et tu te demandes quoi faire après le lycée ? Tu t’intéresses au monde qui t’entoure et tu souhaites t’ouvrir à l’international ? Sciences Po et son Collège Universitaire sont faits pour toi !
Et quelle chance, tu vas pouvoir poser TOUTES LES QUESTIONS qui te trottent dans la tête, et que tu n’as jusqu’alors jamais osé poser, grâce à L’Oral de CAMPUS CHANNEL !

 

Sciences Po et Campus Channel organisent le 7 novembre prochain, à 19h30 précises, une discussion au sujet du programme Collège Universitaire. Seront présents pour répondre à tes questions, en live, la Doyenne du Collège universitaire, la Directrice des admissions et un(e) étudiant(e).

Campus Channel, c’est quoi ?

Campus Channel c’est un site qui te montre les coulisses des écoles et universités post-bac. Sur Campus Channel on n’hésite pas à entrer par la petite porte, à poser des questions, à vivre l’expérience universitaire de l’intérieur et à dire tout. Va vite jeter un œil à leur site : ICI !

Le principe de L’Oral de Campus Channel est simple : des questions, tes questions, seront posées en live aux intervenants présents lors de l’émission. C’est l’occasion rêvée pour éclaircir tous les coins d’ombre avant de te lancer dans la rude épreuve des admissions post-bac.

Le 7 novembre c’est l’équipe du Collège Universitaire de Sciences Po qui sera sous les projecteurs. Tu peux dès à présent envoyer tes questions qui seront ensuite lues en live. Alors il n’y a plus à hésiter, pose tes questions ICI !

Mais qu’est-ce donc que le Collège Universitaire proposé par Sciences Po ?

Accessible directement après le bac, le programme offre un premier cycle de trois ans fondé sur les sciences sociales – droit, économie, histoire, science politique et sociologie. Ces cinq principaux enseignements peuvent être complétés par des disciplines artistiques, littéraires et scientifiques. L’objectif est de donner aux élèves les clés de compréhension du monde contemporain.

L’ouverture sur les apprentissages

En plus des cinq enseignements généraux offerts par le programme, il est possible de s’inscrire dans un double-cursus avec une université parisienne ou étrangère.

Trois double-cursus sont proposés à Paris : 
– Sciences sociales & humanités littéraires
– Sciences sociales & mathématiques appliquées
– Sciences sociales & sciences

Neuf double-cursus sont proposés avec des universités étrangères, le cycle étant cette fois découpé : 2 ans en France puis 2 ans à l’étranger. Les étudiants pourront ainsi partir étudier dans des universités prestigieuses aux États-Unis,  en Allemagne, à Hong Kong, au Japon, à Singapour, au Canada, à Londres, ou en Australie.

L’ouverture sur l’international

Le programme est accessible depuis plusieurs pôles en France. À Paris on se concentre sur le programme général et sur les double-cursus en partenariat avec les universités parisiennes. En région, chacun des Collèges, tout en traitant du programme commun, propose l’approfondissement d’une zone géographique spécifique  :
– Europe centrale et orientale, à Dijon
– Asie, au Havre
– Moyen-Orient et Méditerranée, à Menton
– Europe et espace franco-allemand, à Nancy
– Amérique latine, Espagne et Portugal, à Poitiers
– Afrique, à Reims
– Amérique du Nord, à Reims

À noter que dans tous les cas, la troisième année d’étude s’effectue à l’étranger.

 

Alors, tenté par l’expérience ? Pour plus d’informations, rendez-vous sur Campus Channel le 7 novembre à 19h30, c’est par ICI.

 

19 Oct

Le conseil de classe approche ? Même pas peur !

L’automne est déjà bien entamé, les contrôles se sont déjà bien enchaînés, tu ne vas bientôt plus pouvoir y échapper : le CONSEIL DE CLASSE is coming.

Il te fait peur ce mot ? Ne t’inquiète pas, Les Bons Profs sont là pour lever le voile sur le mythe : un conseil de classe, ce n’est pas bien méchant.
Voilà tout ce que tu as toujours voulu savoir sur cette terrible épreuve : à quoi ça sert, comment ça se passe, comment le passer avec succès…

 

Qu’est-ce que le conseil de classe ?

Trois fois par an, à la fin de chaque trimestre, les profs et quelques membres de l’administration se réunissent pour discuter le cas individuel de chaque élève. Le but de cette réunion est d’établir un bilan individuel sur chacun des élèves : l’attitude en classe, les performances scolaires, l’évolution au fil des trimestres.

Selon le décret du 14 juin 1990 : « Le conseil de classe doit examiner le déroulement de la scolarité de chaque élève afin de mieux le guider dans son travail et ses choix d’études. Pour chaque élève, il s’agira de déterminer ses points forts, ses points faibles, ses potentialités et son niveau d’acquisition des compétences attendues. »

 

Qui est présent lors du conseil de classe ? 

C’est une joyeuse équipe qui assiste au conseil de classe : la plupart de tes professeurs dont ton prof principal bien sûr, le chef d’établissement, un ou plusieurs conseillés (le conseillé d’orientation par exemple), les délégués des parents d’élève, les délégués de classe et dans certains collèges et lycées, tu peux toi aussi assister à ton conseil de classe !

 

Quelles décisions sont prises ?

Selon les classes et l’avancement de l’année, des décisions différentes peuvent être prises. Dans tous les cas, l’équipe présente attribue la mention spéciale ou l’avis général sur le bulletin. Ce commentaire peut relever de l’avertissement, de l’encouragement, des félicitations, etc.

Lors des conseils de classe de fin d’année, l’équipe discute du passage ou non de l’élève à l’année supérieure. Elle discute également, pour les troisièmes et les secondes, de l’orientation choisie par l’élève (passer en seconde technologique ou générale ? en première S ou ES ? etc.)

Enfin, en terminale, l’équipe elle donne un avis favorable ou non à l’élève sur le travail accompli jusque là. Cet avis sera crucial pour ceux à qui il manquera quelques mini-points pour avoir leur bac.

 

Comment ça se passe ?

Il y a plusieurs étapes, bien organisées. Avant même que la réunion ne commence, chaque professeur a déjà rempli son propre commentaire sur le bulletin de chaque élève.
Après un rapide tour de table, où chacun des professeurs est invité à s’exprimer sur l’ambiance générale de la classe, on se concentre sur chaque cas individuel des élèves.

Le cas de chaque élève est abordé en trois étapes :
– Première étape : le professeur principal fait un bilan des appréciations données par les professeurs
– Deuxième étape : les professeurs s’expriment sur le cas de l’élève (élève modèle, trop bavard, trop timide, pourrait plus s’investir…)
– Troisième étape : d’après tous ces commentaires, le principal note une appréciation générale sur le bulletin de l’élève et passe au suivant.

conseil-de-classe

À quoi ça te sert ?

Le conseil de classe c’est utile aux profs pour avoir une vue d’ensemble sur la classe et sur l’attitude de chaque élève auprès de ses collègues. Mais le conseil de classe c’est surtout utile pour toi.

Les profs ne sont pas là pour t’enfoncer. Leurs remarques, négatives et positives, sont toutes bonnes à prendre en compte. Elles te feront prendre conscience de tes points forts et de tes points faibles (si tu en as…), et donc améliorer ton travail.

Ces remarques te feront également prendre conscience de l’attitude que tu donnes. Tu peux, sans t’en rendre compte, avoir l’air endormi, blasé, fatigué, inintéressé, etc. L’attitude générale est très importante, et il est toujours bon de connaître l’impression qu’on donne. Ça te servira quand il faudra passer tes oraux de bac, pour te faire des potes à la fac, lors d’entretiens, etc.

D’ordre plus pragmatique, le conseil de classe est utile pour les appréciations qui sont inscrites sur ton bulletin. Ces appréciations te suivront jusqu’à la fin de ta scolarité. Une bonne appréciation = un bon dossier = de grandes chances d’obtenir les prépas/écoles/DUT/et autres formations que tu veux après le bac.

 

Comment réussir son conseil de classe ?

Tu l’as compris, un conseil de classe ce n’est pas la mer à boire, mais ce n’est pas non plus à prendre à la légère. Pour bien réussir cette épreuve et si tu en as la possibilité, assiste à ton conseil de classe, ça t’évitera des incompréhensions et des propos déformés par le bouche-à-oreille.

Garde bien en tête que les profs ne sont pas là pour te descendre, ils veulent au contraire t’encourager à progresser/te reprendre en main/ te réveiller de ton hibernation scolaire ou tout simplement te féliciter pour le travail accompli.

Il n’y a qu’une seule et unique manière de passer son conseil de classe sans stress : travailler, être attentif en classe et montrer de la motivation à progresser. Rien de plus simple, n’est-ce pas ?

 

 

15 Oct

Le Tedx Champs Élysées Education en France

Nous avons assisté, avec plaisir, au premier Tedx Champs Élysées de l’Éducation en France, le 5 octobre dernier. L’événement tant attendu a accueilli des centaines de personnes dans l’enceinte de l’Unesco pour une soirée riche en couleurs !

tedx_2015Nous avons commencé la soirée par un atelier avec Transapi (association qui lutte contre le décrochage scolaire) pour nous faire réfléchir sur  la création de contenu par les élèves. Cela nous a rappelé l’initiative d’élèves d’un lycée agricole de Picardie appelée Les Bons Élèves qui ont imité #LesBonsProfs  :).

Témoignages, chansons, expériences : durant plus de 2h, les conférenciers ont donné leurs points de vue sur leur vision de l’école, l’éducation, la place donnée au corps dans les apprentissages, les prise en compte des différences (autisme, dyspraxie), l’intelligence relationnelle…

Plusieurs d’entre-eux nous ont marqués :

Catherine Gueguen, pédiatre et enseignante, a expliqué :
« La punition ne sert à rien puisque le cerveau de l’enfant n’est pas suffisamment mature pour l’intégrer ».

Gaëlle Gaëtane Chapelle, professeur à l’Université de Louvain en Belgique a évoqué :
« Les enfant sont des aspirateurs de curiosité. »

Ramzi Harbi, créateur de l’association « En piste l’artiste » a dit avec humour :
« Les profs sont des pilotes de rallye. Il faut désacraliser les pratiques ».

Caroline Huron, psychiatre et chercheur en sciences cognitives à l’INSERM a expliqué :
« Il y a une contrainte biologique : nous ne pouvons pas faire deux choses en même temps (double tâche cognitive). »

Hippolyte Labourdette, adolescent de 15 ans, surdoué qui a vécu l’échec scolaire, a parlé d’une :
« École écologique (différent de la compétition) pour s’auto-évaluer »

Toutes les interventions étaient bien sûr qualitatives. Bref, nous nous réjouissons de découvrir l’édition 2016 et aussi pouvoir intégrer le « REPLAY » à l’article.

Twitter : @TEDxceED
Hashtag : #tedxceed

Découvrez les super croquis Vanina Gallo sur l’évènement.

18 Juil

Des stages de pré-rentrée pour être serein en maths

Les maths… la bête noire de milliers de collégiens et lycéens. Elles ne sont pas toujours très populaires en France et surtout elles inquiètent les élèves en difficulté qui veulent réussir leur année.

Chez LesBonsProfs, on a pensé aux pauvres malheureux qui transpirent déjà en pensant aux premiers cours le 3 septembre et on a organisé un stage de maths de pré-rentrée 100% en ligne.

Un stage en ligne, comment ça marche ?

Ce stage peut se faire chez toi ou sur ton lieu de vacances.

Chaque matin du 25 au 29 Août, on t’envoie un mail avec le travail du jour, l’essentiel à revoir ou découvrir pour une rentrée sereine :

  • des vidéos de rappels de cours et des exercices en ligne

  • une feuille d’exercices à rédiger sur feuille, à photographier et à envoyer aux profs

  • une correction et des commentaires personnalisés pour t’encourager et te faire progresser

  • une assistance par tchat chaque matinée de 9h30 à 12h30 pour t’aider en direct

Ton après midi est à toi, tu peux continuer sur le rythme des vacances jusqu’à la rentrée.

Un stage en ligne, pourquoi ça marche ?

Voilà un an qu’on organise des stages en ligne et nos anciens abonnés sont ravis :

« Merci beaucoup aux bons profs ! Des vidéos très compréhensibles qui nous permettent de nous rassurer sur des notions que nous n’aurions pas comprises. C’est avec joie que je vous annonce que j’ai eu mon bac, et c’est en partie grâce à vous 🙂 »

Diane, Terminale S, mention Assez Bien au bac.

L’intérêt de ce stage est de te permettre de revoir des notions que tu n’as pas comprises ou pas vues l’an dernier.

Sans lacunes et avec une bonne dynamique de travail dès le 3 septembre, tu abordes tes premiers cours en toute confiance et ça fait la différence : tes premiers contrôles sont réussis,  tes parents de leurs côtés sont bien sur ravis de te voir travailler et tout ça est très bon pour la paix familiale. Intéressant non ?

Si tu veux des informations sur ce stage, tout est ici.

Tu peux aussi nous contacter par mail ou par téléphone si tu veux en savoir plus.

A bientôt sur LesBonsProfs !

02 Juin

Bonnes pratiques : facebook et vos ados

À l’âge où le soucis d’appartenance au groupe est important, rien de plus normal que votre enfant cède à la tentation de s’inscrire sur facebook.

Adolescent qui piannotte sur son ordinateur

Il n’est pas toujours évident, pour les parents, de comprendre pourquoi les ados ont besoin de maintenir le lien avec leurs camarades de classe, après l’école. Grâce à leur téléphone mobile, via une messagerie instantanée (type skype) ou encore sur un réseau social, les jeunes ont pris l’habitude de se socialiser, virtuellement. Aussi, cela peut être un outil collaboratif pour s’aider pour les devoirs et faciliter certains projets scolaires, à condition d’en faire bon usage.

Tout est une question de dosage !

Le site de Jacques Henno est une véritable mine d’or sur l’éducation au numérique des jeunes. C’est dans son livre « Facebook & vos enfants » qu’il développe des éléments pertinents pour mieux maîtriser ce réseau social qui, je cite, est à la base « une entreprise commerciale ».

En 2014, il est essentiel que les enfants puissent être informés sur les tenants et les aboutissants du web, dans sa globalité pour qu’ils en fassent un usage responsable.

Voici notre avis concernant l’usage de facebook par les ados :

– Ils doivent prendre conscience qu’ils laissent « une trace » sur le réseau social et que ce qu’ils inscrivent, ce qu’ils partagent devient indélébile (comme un tatouage). Par exemple, il est préférable d’utiliser un avatar en photo de profil. Quand il créé son profil facebook, il peut utiliser un faux nom car même s’il change de pseudonyme, son nom restera visible dans l’url (www.siteinternet.com/paul-dupont).

– Avant l’âge de 13 ans, un enfant n’a légalement pas le droit, en France, de s’inscrire sur le réseau social facebook, hormis s’il a obtenu l’accord de ses parents. Ainsi, la communication est primordiale pour éviter que votre enfant ne vous cache son inscription sur le réseau social.

– Exigez d’avoir un oeil sur ses actions : Que publie-t-il sur son mur, comment il interagit avec ses « amis ». Limitez le temps qu’il passe sur le réseau social et il est toujours préférable qu’il utilise l’ordinateur (familial ou personnel) dans une pièce commune. Même s’il se sentira un peu « espionné » au départ, votre présence bienveillante le sécurisera.


Conseils de base pour paramétrer son compte :

  • Ne pas permettre à facebook que son nom ne soit affilié à des publicités;
  • Empêcher le recueil des données par des sociétés tierce;
  • Sécuriser son compte Facebook avec HTTPS (adresse sécurisée par un certificat d’authentification);
  • Contrôler ce qu’on publie sur nous en acceptant ou en refusant un « tagge »:
  • Faire en sorte qu’on ne puisse pas nous trouver via un moteur de recherche;
  • Ne pas oublier de se déconnecter quand on se connecte d’un nouvel ordinateur;
  • Cacher sa liste d’amis…

Pour plus détail, consultez :

Article détaillé de Comment ça marche

Page facebook dédiée de La Cnil

Tutoriels diffusés par NetPublic

Émission TV de QueChoisir

Il est possible de suggérer (en début d’année) au professeur d’Éducation civique de votre enfant un atelier sur les réseaux sociaux et ses bonnes pratiques. C’est en débattant que les jeunes pourront soulever des questions tabous et avoir l’avis d’un référent compétent les rassurera.

Informé et responsabilisé, l’adolescent fera davantage attention à maîtriser son image et saura se défendre si on abuse de son image.

10 Jan

20 conseils pour avoir 20 à son examen blanc

se-coucher-ou-reviser-conseilsLes collèges et lycées organisent de plus en plus d’examens blancs au deuxième ou troisième trimestre. Pourquoi donc me direz-vous? Et quels en sont les enjeux?

Voici quelques pistes de réflexion

C’est l’occasion d’évaluer l’élève pour :

  • Faire le bilan de ce qui a été bien acquis pendant les deux  premiers trimestres.
  • Tester sa capacité à réviser.
  • Apprendre à bien s’organiser.
  • Obtenir de bons résultats bien sûr.
  • Bien gérer son sommeil et son stress.
  • Maintenir une bonne motivation tout au long des épreuves.
  • Comprendre l’importance de cet entrainement.

Les périodes d’examens blancs sont celles où les élèves vont simuler une situation d’examen : c’est un moment essentiel . Elles lui permettront de mesurer sa motivation, son niveau de stress et sa capacité de travail.
Ce sera aussi l’occasion de lui apprendre à s’organiser, gérer sa fatigue et connaitre les petits secrets qui l’aideront à faire le maximum lorsqu’il sera en situation d’évaluation. Bref, des choses qu’il serait préférable d’assimiler avant le mois de Juin…

LesBonsProfs ont concocté quelques conseils pour aider votre enfant à se préparer à ce moment important.

AVANT L’EXAMEN :

1) Il doit vérifier qu’il a tous les cours, les TP, les corrections de contrôles ou d’exercices…
2) Faites-lui remplir un planning de révisions sous forme d’un emploi du temps. Il n’est pas nécessaire d’y mettre un nombre exagéré d’heures de travail. Le but est de faire exactement ce qu’il a prévu de faire. Il s’agit en fait d’un contrat passé avec lui même.

S’il pense pouvoir travailler trois heures le samedi matin, prévoir de réviser trois matières différentes. Une montre est indispensable. Si la concentration lui manque, prévoir une heure seulement mais intensive.
Chaque heure effectuée peut être cochée sur l’emploi du temps : ça encourage !

3) Rappelez-lui que travailler à plusieurs peut le stimuler ou le mettre en confiance;
4) Il doit s’assurer d’avoir un sommeil réparateur chaque soir et en particulier la veille des épreuves;
5) N’oubliez pas de prévoir une sociabilité minimale pendant cette période (en mettant toutefois un sérieux frein sur les sorties et l’utilisation des écrans);
6) Ne pas hésiter à se faire aider par ses proches, des professeurs ou sur notre site www.lesbonsprofs.com si il est abonné;
7) Conseillez-lui de varier les exercices et les activités;
8) Suggérez-lui de travailler une matière 4 fois 30 minutes plutôt que une fois deux heures.

LA VEILLE DE L’EXAMEN

9)  Vérifiez avec lui au moins deux fois son matériel, sa carte d’identité, sa convocation…
10) Songez à prévoir deux modes de réveil différents;
11) Aidez-le à se relaxer la veille, prendre un bain et pour les chanceux, organisez-lui un massage aux herbes rares par des mains expertes;
12) N’oubliez pas de l’approvisionner d’une bouteille d’eau et de ses gâteaux préférés.

LE JOUR DE L’EXAMEN

13) Rappelez-lui comme la vie est belle;
14) Il doit arriver avec 15 minutes d’avance à chaque épreuve;
15) Il doit préparer ses copies (nom, date, matricule) dès qu’on les lui donne;
16) Conseillez-lui de lire l’intégralité de l’énoncé et de faire les exercices dans l’ordre croissant de difficulté en commençant par ce qui parait le plus facile;
17) Il pourra utiliser son brouillon pour faire des plans, noter des idées ou débuter un calcul difficile. Un exercice simple se fait directement sur la copie;
18) Incitez-le à gagner chaque demi-point possible. Qu’il tente chaque question quitte à mettre son orgueil dans sa poche et qu’il essaye de répondre même s’il risque de se tromper. Les demi-points permettent d’avoir le BAC ou des mentions;
19) Insistez pour qu’il reste jusqu’au bout des épreuves et qu’il s’assure d’avoir fait son maximum. Chaque épreuve est une bataille, une course aux points. Relire plusieurs fois son travail est fondamental;
20) Rappelez-lui à nouveau comme la vie est belle !

A ce propos, voici quelques conseils de révision en vidéo :

Bon courage,

Bertrand

18 Sep

Le travail des élèves sur Internet : entre autonomie et besoin d’accompagnement

Force est de constater qu’aujourd’hui le numérique a fait son entrée à l’école. Une rentrée timide certes, mais nous n’imaginons pas un établissement scolaire français qui ne soit pas connecté à Internet. Fort bien ! Mais qu’en est-il vraiment de l’utilisation que les élèves en font ? Les élèves travaillent-ils vraiment sur Internet ?

Oui et mille fois oui, mais certainement pas de la manière qu’imaginent les adultes en tout cas.

Un fort besoin d’accompagnement

 Je suis professeur de mathématiques et j’ai fait plusieurs fois une expérience avec une classe de seconde. Je leur ai demandé de réviser les égalités remarquables (notion de troisième) sur internet sans aucune consigne. Résultat effrayant ! La moitié s’est retrouvée sur Wikipedia et n’a fait que lire du texte inadapté à leur niveau de langage. D’autres ont déambulé sur plusieurs sites mais finalement un seul s’est entraîné en remplissant un QCM en ligne.

Les rares élèves qui ont trouvé des ressources adaptées m’ont tous demandé “Par quoi je commence ?”

Cette question est fondamentale car elle témoigne d’une vérité qui effraie l’adulte : l’élève ne sait pas ce qu’il faut faire avec toutes ces ressources. Réviser sur Internet nécessite une organisation que peu d’élèves possèdent. Imaginons-nous juste un instant avec des collégiens…

Une autre expérience : le stage en ligne

Nous avons organisé un stage de pré-rentrée fin août 2013 via le site www.lesbonsprofs.com avec lequel je collabore : au programme, 2 heures de maths chaque jour pour les futurs lycéens. J’étais pour ma part présent de 10h à 12h pour répondre à leurs questions par tchat.

Avant de concevoir ce stage, nous avions peur d’être submergés de demandes. Au final, nous avons eu la très agréable surprise de n’avoir que des questions pertinentes, 4 ou 5 environ par élève et par session. L’outil de suivi du travail des élèves nous confirmait pourtant bien que ceux-ci faisaient les exercices demandés.

Alors ? Alors, nous avons constaté un véritable “effet tunnel” : l’élève est capable de se plonger dans le travail dès qu’on lui indique quelles activités sont adaptées à son niveau et à ses besoins. En réglant la question du choix et de l’enchaînement des ressources, nous avons maintenu une forte motivation de nos internautes et un travail d’une grande efficacité. Les élèves ne se sont jamais demandés que faire et où trouver telle ou telle notion en vidéo.

Que faut-il retenir de ces deux expériences ?

En premier lieu que les élèves travaillent sur le web mais qu’ils manquent encore pour la plupart de l’autonomie suffisante pour tirer le meilleur parti de cet outil. Ils ont besoin qu’on les oriente et qu’on les aide à choisir la ressource la plus adaptée à leurs besoins. Sur Youtube, il y a des centaines de vidéos de mathématiques, mais comment trouver celle qui correspond à mon niveau, à ce que j’ai vu en classe ?

En parallèle, nous avons noté que les élèves étaient plus à l’aise pour travailler tous seuls lorsqu’ils savent qu’ils peuvent poser leurs questions en cas de besoin. Avec le tchat, on utilise un outil qu’ils se sont déjà appropriés et qui leur paraît naturel. En somme, on les laisse avancer et on répond à leurs demandes uniquement lorsqu’ils sont bloqués. On réalise ainsi que leur expérience du web est centrée autour de l’immédiateté : ils ont besoin d’une ressource, d’une information, d’une réponse tout de suite. Sinon ? Ils se découragent, abandonnent et, disons-le, zappent sur autre chose. Bien sûr la contrainte du délai les pousse généralement à terminer leurs devoirs, mais peut-on imaginer différemment le travail personnel des élèves ? Moins sous la contrainte et plus vers le plaisir de comprendre ?

C’est ce en quoi nous croyons : mettre en place une autre forme de soutien scolaire : plus simple, plus souple et plus apaisé. Et pour cela, les retours d’expérience avec les élèves sont particulièrement précieux !

Bertrand

21 Fév

Le niveau scolaire baisse ? Alors au travail !

Alerte ! Le niveau scolaire des élèves français est en baisse ! C’est en tout cas le message porté sur le site du Monde par Antoine Prost, historien de l’éducation, qui s’appuie sur les résultats des études PISA (« Programme international pour le suivi des acquis des élèves ») menées auprès élèves des pays de l’OCDE dès 2000. Jugez plutôt :

Dans les fameuses enquêtes PISA, la France est passée entre 2000 et 2009, pour la compréhension de l’écrit, du 10e rang sur 27 pays au 17e sur 33. La proportion d’élèves qui ne maîtrisent pas cette compétence a augmenté d’un tiers, passant de 15,2 %, à 19,7 %. En mathématiques, nous reculons également et nous sommes dans la moyenne maintenant, alors que nous faisions partie du peloton de tête. (…) A la même dictée, 46 % des élèves faisaient plus de 15 fautes en 2007, contre 21 % en 1997. »

Le constat n’est pas forcément une surprise. Les mêmes sons de cloches nous viennent des professeurs avec qui nous travaillons. Et au-delà de la baisse du niveau, ils remarquent aussi une chute du travail personnel. Les élèves font moins les exercices qu’on leur demande. Et cela ne leur pose pas plus de problèmes que cela…

Alors quel est le problème ? Les profs sont-ils moins bons qu’avant ? Les moyens sont-ils moins importants ? Les élèves français passent-ils trop de temps devant les écrans ? (Oui mais Internet et les tablettes se développent aussi dans les autres pays, non ?) Ont-ils tous perdu goût à l’apprentissage ? Et quel doit être le rôle des parents ?

Sans trop nous attarder sur les causes, ces résultats nous confortent dans l’idée simple que c’est par le travail que les résultats s’amélioreront. Et si les conditions de travail sont difficiles à l’école et avant que des mesures soient prises et mises en place, les parents et les élèves eux-mêmes ont un rôle essentiel à jouer. Retrouver une discipline et un rythme de travail est le moyen le plus simple et le plus efficace pour que les notes augmentent.

Quelques recommandations pour se mettre au travail :

  • Se fixer des rendez-vous réguliers de travail et s’y tenir.
  • Travailler souvent. 20 minutes de révision chaque jour sont souvent plus efficaces que 3 heures la veille du devoir (surtout si c’est pour se coucher après minuit).
  • Ranger son bureau, se créer un espace de travail agréable si possible.
  • Faire et refaire des exercices. Intégrer une méthode demande de la pratique, il ne faut pas simplement comprendre sa logique.

Pour autant, nous savons que très peu d’élèves travaillent spontanément pour le plaisir ou pour une réussite personnelle immédiate. Demander à des adolescents de faire preuve d’auto-discipline semble compliqué. C’est pour cela que les parents doivent aussi être présents pour imposer et contrôler le travail. Une grande partie de l’apprentissage se fait à la maison.

Aux Bons Profs, nous avons développé des outils pour aider les élèves à retrouver cette discipline. Ces outils soutiennent également les parents qui manquent de temps, d’envie ou de compétences pour accompagner leur enfant. Planning des sessions de travail, rappels avant chaque séance, notifications en cas d’absence ou de retard, contrôle du temps et de la qualité de travail… Nous recréons l’expérience d’un cours particulier, mais accessible quand et autant de fois qu’on le souhaite.

De plus, les élèves travaillent avec des ressources de qualité conçues par des professeurs certifiés ou agrégés de l’Éducation nationale. Avec un ton sympathique, des vidéos de rappels de cours assez courtes, des exercices corrigés avec beaucoup de détails et un suivi individuel très encadré, nous espérons redonner un cadre et une dynamique de travail à chacun. Nous croyons beaucoup à cette saine utilisation des écrans. Chaque point gagné sur la moyenne sera votre récompense.

Ce sera pour nous la satisfaction d’avoir accompli du bon travail.

04 Fév

Et si on allait étudier en Finlande ?

L’école finlandaise est une des premières de la classe Europe. Auréolée de ses résultats aux évaluation internationales PISA (Program for International Student Assessment) de 2000 et de 2003, la Finlande a mis en place depuis 30 ans une large réforme de son système éducatif. Regardez, c’est spectaculaire :

  • L’horaire hebdomadaire est de 23 heures pour les plus petits à 30 heures pour les plus grands au lycée.
  • Chaque séance dure 45 minutes et est suivie de 15 minutes de récréation pour tous, élèves et professeurs.
  • Les élèves du primaire sont libérés vers 13 heures, ceux du collège vers 14 heures et ceux du lycée à 15 heures la plupart du temps. Le samedi est libre pour tous.
  • Le redoublement n’existe pas : exceptionnellement quelques élèves sont autorisés à faire une dixième année au collège avant d’entrer au lycée.
  • L’aide est institutionnalisée : il n’y a pas de notion d’élèves en difficulté. L’élève ne peut être la cause de son échec.
  • Quel que soit le niveau, l’évaluation de l’élève est conçue de façon positive : on évalue ses acquis et ses progrès.
  • L’élève ne passe un contrôle en classe que s’il se sent prêt. S’il ne se sent pas prêt, il le dit, et le professeur lui propose d’en passer un semblable à la séance suivante.
  • Aucune remontrance ne lui est faite. Il n’y a pas d’esprit de compétition, ni d’élitisme. Les élèves ne sont jamais classés.
  • Aucune note n’est donnée pendant les trois premières années d’école primaire, puis l’élève est noté sur 10, en fait la note la plus basse est 4 ; c’est la seule note qui indique un niveau non satisfaisant.
  • Les devoirs à la maison sont peu nombreux, ils sont à rédiger sur cahier, ils ne sont ni ramassés, ni notés.
  • Quatre ou cinq devoirs surveillés sont organisés dans chaque discipline par année : ceux-ci sont notés.
  • Deux fois par an, les professeurs remplissent avec l’élève un carnet de compétences.
  • Au collège on ne propose pas des mathématiques décontextualisées, mais on apprend à chaque élève à résoudre des problèmes pour sa vie de citoyen. Les énoncés en mathématiques sont courts et compréhensibles, ils sont liés à des situations de la vie courante et sont surtout du domaine de la culture mathématique.

Cela fait rêver non ?

Bien sûr, il y a d’autres raisons à cette réussite et à ce bien-être apparent. La société finlandaise, très homogène se sent en sécurité et a une grande confiance en ses institutions.

Ce n’est pas le cas de la France. Néanmoins ce modèle fait réfléchir. Nous sommes très attachés à la sélection et à l’élitisme et nous savons aujourd’hui que certains élèves en souffrent beaucoup. Les phobies scolaires se développent de façon inquiétante.

Pour tout vous dire,  j’irai volontiers un jour m’acheter une bonne polaire, une parka de haute montagne et aller enseigner les maths aux élèves finlandais sous les aurores boréales. Si je ne perds pas mes doigts ou si l’encre ne gèle pas, je vous raconterai avec grand plaisir cette expérience du grand nord. Qui veut venir avec moi ?