14 Avr

Trouver un job d’été quand on a moins de 18 ans, c’est possible !

Trouver un petit boulot d’été pour enrichir son CV, acquérir une première expérience professionnelle ou tout simplement gagner un peu d’argent, c’est possible même quand on a moins de 18 ans.

La loi française l’autorise dès de 14 ans mais les formalités administratives et l’inexpérience des jeunes sont dans la réalité, un frein important côté employeurs.

Tout devient plus facile à partir de 16 ans. Avec une bonne dose de motivation et de bons conseils, ce n’est pas mission impossible !

Job d'été1

La réglementation à connaître

Pour pouvoir travailler entre 14 et 16 ans, il faut:

• l’autorisation des parents ou des représentants légaux

• un avis favorable du médecin du travail

• l’autorisation de l’inspection du travail: celle-ci doit être demandée 15 jours avant l’embauche par l’employeur. L’inspection du travail dispose alors de 8 jours pour y répondre. Passé ce délai, l’autorisation est considérée comme acquise.
La durée du travail est de 35h hebdomadaires et de 7h maximum / jour.
Certains emplois sont strictement interdits:

• le travail de nuit

• les emplois dangereux

• certains travaux pénibles incluant le port de charges
Côté rémunération, il faut s’attendre au moins à 80% du SMIC sauf convention collective plus favorable.

Entre 16 et 18 ans, les formalités sont moins contraignantes. Il suffit de:

• l’autorisation des parents ou des représentants légaux

• l’avis favorable du médecin du travail
La durée du travail est de 35h hebdomadaires et de 8h maximum / jour.
Certains emplois sont là aussi strictement interdits:

• le travail de nuit

• les emplois dangereux

• certains travaux pénibles incluant le port de charges
Côté rémunération, il faut s’attendre à au moins 80% du SMIC avant 17 ans sauf convention collective plus favorable et au moins 90% du SMIC entre 17 et 18 ans.

 

Quels sont les secteurs qui recrutent ?

Le tourisme, l’hôtellerie, la restauration, les clubs de vacances mais aussi la grande distribution, le télémarketing, les gardes d’enfants ou d’animaux sans oublier l’agriculture…

 

Comment s’y prendre pour décrocher le job ?

Commencez par préparer CV et lettres de motivation en mettant en avant vos compétences et votre motivation, plus que vos diplômes. Si vous avez un bon niveau en langues, c’est le moment de le faire savoir, surtout si vous postulez dans le secteur touristique.

 

Pour trouver le petit boulot de vos rêves, tous les moyens sont bons: petites annonces déposées à l’office du tourisme, dans les commerces de votre quartier, consultez les sites spécialisés, déplacez-vous directement pour remettre votre CV en main propre, n’hésitez pas à utiliser votre réseau…

Question timing, n’attendez pas la dernière minute pour vous manifester. Vous pouvez envoyer vos candidatures dès le mois d’avril, quitte à relancer régulièrement si vous n’avez pas de réponse rapidement.

 

Quel type de contrat pour ces emplois saisonniers ?

Vous signerez un CDD sans prime de précarité. Il doit être établi en bonne et due forme et doit mentionner

  • le motif du recrutement
  • la durée du contrat
  • la période d’essai
  • les horaires
  • la nature de la mission confiée
  • la rémunération

 

En conclusion

Travailler l’été sans être majeur, c’est possible ! mais attention, la concurrence est rude alors lancez-vous dès maintenant dans vos recherches pour mettre toutes les chances de votre côté.

09 Fév

Comment bien choisir son orientation quand on est un ado ?

“Que veux-tu faire plus tard ?” est la question d’orientation qui hante bon nombre d’élèves dès la Troisième. Si la réponse leur paraissait évidente en primaire: “maîtresse, infirmière, pompier, pilote d’avion…”, à 15 ans elle se résume souvent à un “ben, j’sais pas… ?” Et on le comprend: comment se représenter précisément son avenir quand sa seule expérience professionnelle se résume à un stage d’observation d’une semaine et que la courbe du chômage ne cesse d’augmenter ? 

Orientation ado mur

Et pourtant, il va devoir faire un choix dès la fin du collège: filière générale ou filière professionnelle (BEP, CAP, bac pro). A nouveau en fin de seconde: voie générale (S, ES ou L) ou voie technologique (STI, STT, STPA…) et enfin après la terminale.

Dans ces conditions, comment accompagner son enfant quand il n’a aucune idée du métier qu’il pourrait exercer ? Comment l’aider à surmonter ses angoisses de s’engager dans une voie sans garantie de réels débouchés ? Les Bons Profs facilitent la vie des parents avec ces conseils.

Le dialogue avant tout

La première chose à faire est de dialoguer avec son ado pour l’aider à réfléchir, pour l’inciter à se poser les bonnes questions, le plus tôt possible pour qu’il se donne le temps de mûrir son projet. Ça ne va pas être facile pour lui de se projeter dans un métier ou dans un secteur d’activités alors plus tôt vous l’accompagnerez, moins il se sentira démuni.

Comment se poser les bonnes questions ?

  • Pour commencer, proposez-lui de dresser la liste de ce qu’il aime faire et de ce qu’il déteste.
  • Regardez ensemble quelles sont les matières qu’il préfère et pourquoi.
  • A-t-il les capacités et l’envie de se lancer dans des études longues ou va-t-il choisir des formations courtes et pratiques ?
  • Quelles sont les réalités du marché du travail aujourd’hui et quels seront les secteurs porteurs demain ?

Il est important de ne pas se limiter à son bulletin scolaire; on peut être un élève moyen une année et bien meilleur l’année suivante. Listez avec lui ses dons, ses centres d’intérêt, ce qu’il fait avec plaisir, spontanément, ce qui le motive au quotidien. Va-t-il facilement vers les autres, est-il populaire, parle-t-il avec aisance ou est-il au contraire discret voire timide, est-il créatif, manuel…? Ces réflexions peuvent déjà vous donner des pistes vers lesquelles orienter ses recherches.

Il est important de savoir l’écouter en toute objectivité

En tant que parent on pense savoir ce qui est bon pour son enfant. On veut le meilleur, quitte à lui fixer des objectifs ambitieux et projeter inconsciemment sur lui ce que l’on a pas réussi soi-même. Ce que l’on imagine pour son enfant n’est pas toujours ce qu’il veut lui-même ! Ne perdez pas de vue que c’est de sa vie professionnelle future dont il est question et non de la vôtre.

Construire ensemble un projet professionnel plutôt qu’un métier très précis

Peu d’ados sont capables à 16 ans de dire quel est à leur yeux “le métier idéal”. Ils peuvent être séduits par une profession sans véritablement en connaître les contours ni le parcours pour y arriver, faute d’information suffisante.

Pour les aider à bâtir leur projet, le mieux est d’échanger avec des professionnels du secteur ou des étudiants engagés dans les filières qui les intéressent.

Comment ? En les rencontrant lors des différents salons dédiés à l’orientation organisés à différentes périodes de l’année (salon de l’Etudiant, Studyrama…).

Il peut aussi se rapprocher du conseiller d’orientation de son collège ou lycée.

Le rassurer car aucun choix n’est jamais définitif

En cas “d’erreur d’aiguillage” les réorientations sont toujours possibles même si elles sont parfois compliquées. Il existe des passerelles qui lui permettront, s’il est vraiment motivé, de changer de filière ou de formation.

Le plus important pour lui est de trouver sa place!

10 Mar

Choisir son orientation pour le Baccaulauréat

C’est le moment pour les élèves de seconde générale de choisir leurs filières pour l’année prochaine. Après les vœux du 2e trimestre et l’avis du conseil de classe, le choix définitif du 3e trimestre sera alors déterminant !

Pour prendre sa décision, il y a 3 paramètres à prendre en compte : ses attraits, ses résultats scolaires, son projet professionnel.

Point 1 : Quels sont mes goûts ?

Pour déterminer ses attraits, il peut être plus parlant de penser à des activités extra-scolaires dans lesquelles le jeune s’épanouit et qu’il (ou elle) s’interroge sur ce qui le (ou la) stimule.
Prenons l’exemple de Sophie qui pratique la danse sous toutes ses formes. Ce qu’elle aime, dans ce sport, c’est de toujours « être en mouvement », de développer sa « créativité » et d’être dans la « sociabilité » avec ses amis. Exigeante et perfectionniste, c’est avant tout une passionnée qui ne recule pas devant l’effort.
Son fort besoin en créativité et son côté rêveur la placerait volontiers dans une filière littéraire mais il y a d’autres éléments à prendre en compte.

Point 2 : Quels sont mes résultats ?

Côté résultats scolaires, Sophie a davantage de facilités dans les matières scientifiques. Résoudre des équations, comprendre le corps humain, faire des expériences en chimie la motive et attise sa curiosité. Les matières plus littéraires, comme l’histoire, le français ou les langues vivantes lui plaisent moins. Elle préfère se plonger dans une lecture qu’elle a choisie plutôt que de lire des ouvrages imposés en classe; elle se passionne davantage pour les musées d’histoire que les ouvrages scolaires et elle entretient depuis 1 an des échanges linguistiques téléphoniques avec un Gallois pour progresser à l’oral.

Point 3 : Quels sont mes projets ?

Sophie a toujours aimé travailler de ses mains et c’est avec plaisir qu’elle profite de l’été pour construire des objets insolites, avec ses cousins. Elle a gagné le prix du designer-concepteur Junior de la région de Poitou-Charentes, l’an passé, avec sa proposition de table basse à « plateaux convertibles », avec grande fierté ! Elle a manié avec brio les différents outils qui étaient mis à sa disposition et s’est débrouillée sous l’œil expert de son oncle, menuisier. Elle a aimé mener un projet de A à Z et modéliser ce qu’elle avait en tête. Son métier idéal était danseuse mais elle n’avait pas le niveau pour rentrer au conservatoire. Terre à terre, elle s’est dit qu’architecte d’intérieur lui plairait grandement mais elle n’est pas encore tout à fait sûre de son choix !

L’avis de ses professeurs :

Ses professeurs la voient en filière scientifique, au vu de ses excellents résultats en sciences.

L’avis de ses parents :

Sa mère souhaiterait voir évoluer sa fille dans un milieu où elle pourra exprimer sa créativité tout en ayant une certaine indépendance financière : directrice de théâtre, organisatrice d’évènements, scénographe.
Son père, quant à lui, aimerait qu’elle se trouve un métier stable, sur lequel la crise a peu d’emprise. Il la préfèrerait comptable, avocate ou encore médecin.

Le Bilan :

Dans tout ça, Sophie exprime un grand besoin d’indépendance du haut de ses 15 ans. S’éloigner de sa famille ne l’effraie pas. Elle souhaite acquérir plus de liberté et d’autonomie. Si ses résultats suivent au troisième trimestre, ses parents lui ont assurés qu’elle pourrait demander à suivre une Terminale S à Limoges, en internat, en se rendant à des cours d’architecture le mercredi après-midi.

© Getty Images

Le cas de Sophie paraît « facile » mais qu’en est-il pour les élèves qui ont des difficultés pour accéder à la filière de leur choix ?

  • Le redoublement n’est pas souvent encouragé, surtout si l’élève a la possibilité d’intégrer une autre filière que celle souhaitée au départ. Cela peut être le cas pour un élève qui est sûr de vouloir faire médecine et qui n’a pas les résultats escomptés.
  • Pour quelqu’un qui aurait un rêve spécifique mais qui n’a pas conscience de la réalité du métier, il est important qu’il fasse un maximum de recherches à ce sujet. Il peut, par exemple, rentrer en contact avec des personnes via des réseaux
    professionnels
    (linkedin, viadeo) ou encore via ses connaissances (amis, famille).
  • Certaines filières nécessitent un éloignement géographique. Pour rassurer l’élève, il est déterminant d’aller voir sur place le cadre de l’établissement et de discuter avec les élèves et le personnel encadrant.
  • Pour les élèves qui ne savent pas vers quelle filière s’orienter, des COP (Conseillers d’orientation pédagogiques) effectuent des permanence dans les lycées et des guides d’orientation sont mis à leur disposition dans leurs bibliothèques.
  • Enfin, il est possible de passer des tests de personnalité élaborés notamment par  les CIO et les CIDJ pour mettre en corrélation son profil psychologique et ses attraits.

Ressources utiles :

– Liste des Cidj (Centre d’information et de documentation jeunesse) de votre région;
– Liste des Cio de votre région;
– L’Onisep propose un service d’aide à l’orientation par internet ou par téléphone.

En bref :

De manière concise, la décision d’orientation prend en compte le niveau général de l’élève, sa motivation pour une série particulière et ses chances de réussite dans les matières dominantes.
Si le conseil de classe s’exprime à la défaveur du choix de l’élève, les parents ont 3 jours pour faire appel de cette décision et une discussion pourra avoir lieu.

La sélection après bac :

Il est toujours bon de garder en tête qu’en terme de sélection pour les prépas, BTS ou IUT, ce sont les élèves ayant des résultats corrects, voir très bons qui seront retenus. Plutôt que de s’entêter à vouloir entrer dans une filière où on aura des difficultés, ne vaut-il pas mieux « sortir du cadre » et imaginer des alternatives ? 🙂

© Getty Images

30 Nov

Les PROFS, de la BD au cinéma

Vous vous êtes toujours demandé ce que vivaient les profs au quotidien, élèves agités et feignants, patience mise à rude épreuve, corrections de copies, etc. En définitive, de vrais aventuriers des temps modernes !

Ça tombe bien car ce mois-ci est paru le 15ème tome des PROFS intitulé « bulletin météo ».

Pica & Mauricet, les illustrateurs ont créé un univers drôle et farfelu scénarisé par Erroc, gags à volontés, jamais très loin de la réalité… Chaque tome met en scène les élèves et l’équipe pédagogique du lycée Philippe Rodrigue Octave Fanfaron, lycée dont les résultats laissent clairement à désirer.

Les défauts des profs sont tournés en dérision voire même caricaturés mais toujours de façon sympathique. Chaque matière est représentée par un prof à l’allure stéréotypée, parmi eux :

  • Éric, le prof d’EPS pense que sa matière est la plus importante, très sûr de lui, les élèves qui aiment le sport l’adorent et les filles en sont folles.
  • Amina, la séduisante prof de français adore son métier et ses élèves (masculins) le lui rendent bien !
  • Gladys, la prof d’anglais hystérique est détestée des élèves qu’elle considère tous comme des incapables et bons à rien…

Le personnel administratif n’est pas en reste : cantinière, proviseur, gardien, pions ou encore CPE, tous sont confrontés aux mauvais comportements des élèves en pleine révolution, crise d’adolescence oblige. Parmi eux, trois lycéens se distinguent particulièrement : Boulard, Nitchinsky et Boudini. Leurs conduites irrespectueuses et leurs résultats scolaires désastreux leur confèrent le statut de cancres. Malgré leurs imperfections, les professeurs s’emploient tant bien que mal à remonter le calamiteux niveau d’admission au bac du lycée, menacé de fermeture.

En somme, la bande dessinée réunie les pires élèves et les pires profs, pour un résultat comique, qui s’adresse autant aux ados, qu’aux parents et bien sûr aux professeurs moyennant une pointe d’auto-dérision.

Après plus de 4 millions d’albums vendus, la série qui connait un franc succès depuis 2000, année de sortie du 1er tome, va être adaptée au cinéma. Après une version dessin-animé, voici donc la version cinématographique. Le tournage a commencé cette année et la sortie est prévue pour juin 2013.

À la réalisation : Pierre-François Martin-Laval (alias PEF) des Robins des Bois ; et au casting : Christian Clavier, Isabelle Nanty, François Morel et le jeune comique en vogue chez les ados, Kev Adams !

Après Le Petit Nicolas et L’Élève Ducobu, les adaptations cinématographiques concernant l’école et le lycée semblent faire recette. Profs, élèves et dysfonctionnement du système scolaire, on aime se moquer gentiment des travers de l’éducation. Alors selon-vous le film sera t-il à la hauteur du comique de la BD ?

07 Nov

Réviser ou se coucher ?

Il n’y a pas de débat sur la question, les neurosciences ont tranché : il faut bien dormir pour utiliser toutes nos capacités intellectuelles. Chaque adulte le sait, nous en avons tous fait plus ou moins l’expérience. Néanmoins, certains adolescents contestent ce fait scientifique et choisissent de réviser très tard avant un contrôle ou un examen. Pourquoi donc ?

De toute évidence, il a du mal à s’organiser dans son travail. Il pense aussi que son acquisition du cours et des méthodes est uniquement lié au temps passé. Le nombre de sessions de travail ne lui apparait pas décisif.

Une autre hypothèse est qu’en se couchant tard, notre ado préféré espère s’écrouler une fois dans son lit et éviter ainsi une possible insomnie liée au stress du contrôle.

Enfin, ce même ado peut être envahi d’une délicieuse sensation de toute puissance liée à son âge et que se coucher tôt reviendrait finalement à y renoncer.

Vous en doutez ? Songez à ces remarques coutumières que chaque parent a mille fois entendu :

  • Je dors 5 h par nuit. Je ne suis pas fatigué, je gère.
  • Je bois et fume sans aucune dépendance, je gère.
  • Je ne mets pas de casque en scooter, je conduis bien, je gère.
  • Je passe 5 h par jour devant mes écrans mais j’arrête quand je veux, je gère.

Bref, vous voyez l’importance de ce sentiment à cet âge. L’adolescent est convaincu qu’il a une maîtrise totale de sa personne, de son corps, et de son humeur. Dites-vous aussi que se coucher tôt, c’est remettre un pied en enfance, ce qui parait très désagréable pour les ados qui veulent grandir en s’affranchissant des étapes. Solution ?

La pédagogie et le dialogue.

Choisissez des petits articles courts et lisibles pour lui rappeler les conclusions scientifiques quant aux dangers du manque de sommeil. Ensuite, négociez. Cherchez à déterminer ensemble un horaire raisonnable pour l’arrêt des révisions. Chaque famille trouvera son rythme. Celui-ci doit permettre un sommeil minimum aux adolescents tout en les confortant dans leur désir de grandir. Vaste chantier n’est-ce pas?

Rappelez-lui bien sûr qu’un travail étalé sur deux ou trois séances de révisions aura un meilleur effet que le gavage de dernière minute. Vous l’avez déjà fait ? Ça n’a servi à rien ? Ce n’est pas grave, refaites-le ! Raisonnablement, vous devriez aboutir à un compromis acceptable pour tous. Attention, négocier ne veut pas dire renoncer, bien au contraire. C’est affirmer la nécessité d’une limite horaire. S’il accepte cet horaire, il le respectera sans doute avec plus de facilité.

Sinon, s’il a un contrôle jeudi,

  • Faites vos lessives lundi,
  • Videz le réfrigérateur mardi,
  • Détruisez inopinément son smartphone après le diner du mercredi et faites sauter le disjoncteur.

Avec un peu de chance, il va s’ennuyer et se coucher tôt…

Bertrand